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Injection supervisée –La Cour Suprême doit stopper Harper

Montréal, 12 mai 2011 L’ADDICQ (Association pour la Défense des Droits et l’Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec) attend avec intérêt l’issue de la cause opposant InSite au gouvernement conservateur. Les audiences sur l’avenir de ce Service d’Injection Supervisée (SIS) de Vancouver se tiendront le 12 mai en Cour Suprême du Canada.

L’ADDICQ soutient que la poursuite d’un tel service contribuerait grandement à limiter les infections au Virus de l’Hépatite C (VHC) et au VIH. Au Québec, le taux d’infection au VHC et au VIH atteint des sommets alarmants: 68%  des personnes qui consomment des drogues par injection sont atteintes du VHC, et 17% sont atteintes du VIH. Il est donc urgent d’agir.

« Nous sommes scandalisés de voir que les conservateurs ont dilapidé des centaines de milliers de dollars en recours légaux afin de faire fermer Insite, alors qu’au contraire ces sommes pourraient être investies pour améliorer la qualité de vie de touTEs les citoyenNEs de ce pays », d’après Sophie Sénécal, porte-parole de l’ADDICQ.

Rappelons que depuis 2008, la Cour Supérieure et la Cour d’Appel de Colombie-Britannique ont tour à tour tranché en faveur des SIS, puisqu’il s’agit d’un service de santé essentiel.

Tout comme la B.C. Nurses Union et le maire de Vancouver, l’ADDICQ est d’avis que la Cour Suprême doit mettre un terme à l’ingérence d’Ottawa dans ce dossier puisque ce service de santé relève de la compétence provinciale et non fédérale.

Pour l’ADDICQ, non seulement ce jugement scellera le sort d’Insite, mais il sera aussi très déterminent pour l’avenir d’un tel service de santé au Québec. En effet, le ministre de la santé Yves Bolduc dit attendre la décision de la Cour Suprême avant de donner son aval à l’ouverture d’un SIS au Québec.

Situé dans le quartier Downtown Eastside à Vancouver, InSite a ouvert ses portes en 2003. Depuis ce temps, l’organisme financé par le ministère de la santé de la Colombie-Britannique ne cesse de récolter des appuis dans la communauté et au-delà.


-Pour des entrevues : 514-562-3350

En français : Sophie Sénécal, membre de l’ADDICQ

En anglais : Alexandra de Kiewit, membre de l’ADDICQ

 

Le Procureur Général du Québec soutien InSite,

qu'est-ce que Bolduc attend?

MONTRÉAL, le 4 avril /CNW Telbec/ - L'organisme Point de Repères et l'Association de Défense des Droits et d'Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec (ADDICQ) se réjouissent du mémoire déposé par le Procureur Général du Québec à la Cour Suprême du Canada dans la cause opposant InSite au gouvernement fédéral. Le 25 mars dernier, nous avons pris connaissance de ce mémoire qui appuie le Service d'Injection Supervisée (SIS) de InSite à Vancouver que le gouvernement Harper tente de faire fermer. Suite à la lecture de ce mémoire, nous sommes confortés dans notre désir de voir l'implantation de SIS se réaliser et ce, le plus rapidement possible. Ce rapport met en évidence le fait que le procès actuel en Cour Suprême ne devrait pas être un frein à l'implantation de ce service de santé.

À ce jour, les appuis à de tels services furent multiples. Notons entre autres les recommandations du comité d'experts montréalais qui fut mandaté en 2001 par le ministre délégué aux services sociaux de l'époque, M. Gilles Baril, le Programme National de Santé Publique, l'Ordre des Infirmières du Québec, l'Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ), l'Organisation Mondiale de la Santé, le milieu communautaire œuvrant auprès des personnes consommant par injection, de même que les personnes qui s'injectent des drogues.

Alors que l'ancien ministre de la santé, M. Couillard, avait appuyé publiquement les SIS en 2008, l'actuel ministre Yves Bolduc a exprimé des réserves et ce, pour trois raisons, à savoir : que la population du Québec ne serait pas prête, qu'il voulait attendre le rapport de l'INSPQ et enfin, attendre le jugement de la Cour Suprême dans la cause InSite. Or, un sondage SOM publié en mai 2009 indique que 63% des QuébécoiSEs sont en faveur des SIS. De plus, le rapport de l'INSPQ est finalement sorti et il appuie clairement la mise en place des SIS.

Quant à la Cour Suprême, maintenant que le Procureur Général du Québec s'est prononcé en faveur de InSite, arguant que la santé était une compétence provinciale, le ministre Bolduc n'a plus, selon nous, aucune raison de continuer à s'opposer à l'implantation de SIS au Québec.

En fait, loin de constituer un frein aux SIS au Québec, le ministre Bolduc devrait plutôt être à l'avant-garde de la lutte pour la santé des personnes les plus marginalisées de la société québécoise, à savoir, les personnes qui Utilisent des Drogues par Injection et Inhalation (UDII). Surtout qu'il y a urgence : 69% des personnes UDII sont atteintes du Virus de l'Hépatite C et 17% du VIH. L'organisme Point de Repère, qui veut ouvrir un SIS à Québec, et l'ADDICQ, dont les membres militent pour l'instauration de SIS au Québec, demandent donc une fois de plus au ministre Bolduc de prendre position en faveur des SIS sans plus attendre, car ce service est une question de survie.

Pour des entrevues : Mario Gagnon, Directeur-Général de Point de Repères au (418) 717 0715.
                                        Jean-Bruno, membre de l'ADDICQ au 514-562-3350.

 

L’ADDICQ marche contre la répression
et pour le droit à la santé des UDI!

Montréal, 21 mars 2011-Ce lundi, des membres de l’ADDICQ (Association pour la Défense des Droits et l’Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec) des quatre coins de la province et leurs alliéEs prendront les rues de Montréal pour exiger la fin de la répression contre les personnes qui consomment des drogues et pour l’ouverture de Services d’Injection Supervisé (SIS) sans plus tarder. Nous commémorerons également les personnes qui ont perdu la vie à cause de bavures policières ou à cause des préjugés contre les personnes qui consomment des drogues.

Les manifestantEs se rassembleront à 16h devant les bureaux de l’ADDICQ au 1188 rue Champlain. Nous marcherons ensuite jusqu’à l’Hôtel de Ville de Montréal, en passant par les postes de quartier 22 et 21. CertainEs de nos membres vont s’inscrire pour poser des questions au maire Gérald Tremblay.

La Ville étant responsable du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), elle est également responsable des abus perpétrés par des agents contre des consommateurs de drogue et du profilage social dont sont victimes les gens de la rue.

Une des façons d’améliorer la santé et la sécurité des personnes qui consomment des drogues, qui devraient être considérés comme des citoyens à part entière, serait d’ouvrir de Services d’Injection Supervisée. Nous demanderons donc au maire de prendre position sur cette question. Rappelons qu’à part le gouvernement conservateur et le ministre de la Santé du Québec Yves Bolduc, tout le monde s’entend pour dire que les SIS sont un service essentiel pour lutter contre les infections (Hépatites et SIDA) et pour éviter les décès par overdose.

Cet événement est organisé dans le cadre du mois contre la brutalité policière.

L’ADDICQ (Association pour la Défense des Droits et l’Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec) regroupe des personnes qui consomment des drogues et leurs alliéEs de partout à travers le Québec pour faire en sorte que nos voix soient entendues dans le but d’améliorer nos conditions de vie. Nos chevaux de bataille incluent : dénoncer la répression policière, revendiquer l’accès aux soins de santé et réclamer l’inclusion des personnes qui consomment des drogues dans les processus de décision qui les concernent.

Pour des entrevues, contacter : Kaven Dion au 514-562-3350

Pour plus d’informations:

ADDICQ (Association pour la Défense des Droits et l’Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec) - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - 514-904-1241

 

Injection supervisée : L'ADDICQ ouvre un lieu ce soir

Montréal, le 15 octobre 2010–L’Association pour la Défense des Droits et l’Inclusion des personnes qui Consomment des drogues au Québec (ADDICQ) procédera ce soir à l’ouverture temporaire d’une simulation de Services d’Injection Supervisée (SIS).

L’ADDICQ mènera cette action dans le cadre de la 21ème Nuit des sans-abris afin de sensibiliser la population à l’importance de la mise en place d’une telle ressource pour les personnes en situation d’itinérance.

En effet, l’ouverture d’un tel service permettrait de diminuer la consommation de drogue dans l’espace public, les overdoses, les infections à l’hépatite C (VHC) et au VIH/SIDA. Pour Roger Gaudet, porte-parole de l’association, « Il est inacceptable que dans un pays riche comme le Canada, on laisse des êtres humains mourir d’une overdose à -40°C dans la rue alors qu’on pourrait éviter toutes ces morts avec un service d’injection supervisée ». Toujours selon M. Gaudet, « les SIS permettrait de diminuer les seringues à la traine dans l’espace public ».

L’action de l’ADDICQ vise à démontrer que la mise en place d’un SIS peut se faire de façon simple et peu couteuse. Selon Kaven Dion, également porte-parole, « nous voulons prouver qu’il est possible d’ouvrir ici et maintenant des SIS sans engager des dépenses faramineuses pour les contribuables. En effet, les centres qui distribuent déjà des seringues pourraient facilement offrir un volet d’Injection Supervisée au sein de leur organisme ».

L’association réitère que plusieurs organismes comme l’ordre des infirmières du Québec, l’Organisation Mondiale de la Santé, l’Association Médicale Canadienne et l’Institut national de santé publique du Québec ont déjà pris position en faveur d’un tel service.

Pour infos : Roger Gaudet et Kaven Dion 514-562-3350

 

Injection supervisée: une question de vie ou de mort

MONTRÉAL, le 21 janv. 2010 /CNW Telbec/ - L'Association pour la Défense des Droits et l'Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec (ADDICQ) accueille favorablement la décision de la Cour d'Appel de la Colombie-Britannique en faveur d'Insite, site d'injection supervisée (SIS) de Vancouver.

Tout comme le jugement, l'ADDICQ considère qu'un tel service est essentiel pour assurer aux citoyens qui consomment des drogues le droit à la santé tout comme prévu dans l'article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés.

L'association espère que ce deuxième jugement en faveur des SIS ouvrira la voie à une éventuelle démarche au Québec, ce qui permettrait de réduire considérablement le nombre de surdoses ainsi que d'infections au VIH et à l'hépatite C.

Selon Roger Gaudet porte-parole de l'ADDICQ "Du point de vue économique, les SIS sont moins dispendieux. En effet, il est plus rentable d'éviter les infections que d'avoir à les traiter".

Selon Kaven Dion, également porte parole, "Nous espérons que le gouvernement Harper comprendra le message de la Cour d'Appel et cessera de dilapider les fonds publics en recours légaux"

L'ADDICQ invite la population à une marche funèbre réclamant l'instauration de SIS à travers le Canada, le 25 janvier à 11h30 à la Place de la paix à Montréal (angle St-Laurent et René-Lévesque).

Renseignements: Kaven Dion; Roger Gaudet, portes paroles de l'ADDICQ, (514) 562-3350

 

Injection supervisée : le ministre doit agir

MONTRÉAL, le 7 déc. 2009 /CNW Telbec/ - L'Association pour la Défense des Droits et l'Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec (ADDICQ) se réjouit de l'avis de l'Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) en faveur des services d'injection supervisée.

Pour l'ADDICQ, la mise en place de tels services est une urgence. Si notre société désire mettre un terme aux épidémies de VIH / Sida et d'hépatite C (VHC), il faut offrir des services qui soutiennent toutes les citoyens afin d'améliorer leur chances de vie.

D'après l'étude Surv-UDI, la prévalence du VIH chez les personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI ) serait de 15%. Pour l'hépatite C, les données sont encore plus alarmantes à savoir 62%. D'ailleurs, pour la Direction de la Santé Publique, ces épidémies ne seraient "définitivement pas sous contrôle".

L'avis de l'INSPQ vient s'ajouter à la voix de nombreux autres organismes comme l'Organisation Mondiale de la Santé et l'Association Médicale Canadienne qui se sont déjà positionnés en faveur de tels services. Pour Kaven Dion, porte-parole de l'ADDICQ : "Maintenant que tous les experts se sont prononcés en faveur des services d'injection supervisée, la balle est dans le camp du Docteur Bolduc. Il doit assumer son rôle de ministre de la santé en implantant des services d'injection supervisée".

Selon Sophie Sénécal, également porte-parole de l'ADDICQ : "Le Ministère de la Santé a été en mesure d'offrir une réponse rapide à la pandémie de grippe A H1N1, il se doit d'agir tout aussi rapidement pour la population à risque de contracter le VIH/Sida et l'hépatite C".

Il est important de rappeler que la toxicomanie est un problème de santé, mais aussi de société avant d'être une question de sécurité publique ou de morale. Des milliers de personnes meurent chaque année au Canada dû aux complications liées à l'injection de drogues. Il est urgent d'agir. Il est encore temps de sauver des vies. La mise en place de services d'injection supervisée pourrait faire toute la différence. C'est pourquoi, l'ADDICQ demande au gouvernement provincial de baser ses décisions en matière de drogues sur les preuves scientifiques de l'INSPQ mises à leur disposition et non sur leurs préjugés.

Renseignements: Sophie Sénécal; Kaven Dion (514) 562-3350

 

L'idéologie du Parti conservateur nuit à la Santé Publique!

8 octobre 2008-L’Association pour la Défense des Droits et l’Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec (ADDICQ) a tenu aujourd’hui à Québec une action symbolique dans le but de manifester leur indignation face au discours et aux politiques du Parti conservateur du Canada en matière de lutte contre la drogue.

Les manifestants se sont rassemblés devant le bureau de comté de Josée Verner afin d’aller lui livrer leur message « Nous demandons des excuses officielles de la part de Mme Verner pour l'image dangereuse que les Conservateurs font circuler sur les personnes qui consomment des drogues et qui alimentent les préjugés et la marginalisation. Aussi, nous demandons à Mme Verner de faire la promotion de l'approche de la réduction des méfaits auprès du Ministre de la santé du Canada Tony Clemens » a déclaré Sophie Sénécal, porte parole l’association.

Contrairement au Parti conservateur, l’association ne croit pas que la place des usagers de drogues soit en prison. Au contraire, ses membres affirment qu’avant tout, que les personnes qui consomment des drogues sont des citoyens à part entière et ont tous des droits.

L’ADDICQ est particulièrement outrée suite à la diffusion par le Parti conservateur du dépliant « safe » au contenu méprisant et haineux à l’endroit des personnes qui consomment des drogues. L’association  dénonce aussi l’abandon et le dénigrement de la stratégie de la réduction des méfaits au profit de la de la dérive sécuritaire au nom d’une certaine moralité. Depuis leur arrivée au pouvoir, les conservateurs n’ont pas manqué une occasion de démontrer leur manque flagrant de pragmatisme et leur mépris envers les consommateurs.

La nouvelle stratégie de lutte anti-drogue qui a été adoptée par le gouvernement fédéral laisse tomber toute référence à l’approche de la réduction des méfaits qui pourtant a fait ses preuves au Québec, au Canada et partout dans le monde pour sauver des vies. Cette approche humaniste et pragmatique qui va du partage d’information sur les risques reliés à l’usage de drogue à la distribution de matériel d’injection stérile, joue un rôle essentiel dans la lutte aux épidémies du VIH et du VHC qui affectent aujourd’hui principalement les personnes utilisatrices de drogues injectables (UDI).

En effet, selon le Ministère de la Santé et des services sociaux, 15% des UDI seraient atteints du VIH. Pour l’hépatite C, les données sont encore plus alarmantes à savoir 62%. D’ailleurs, ces épidémies ne seraient « définitivement pas sous contrôle » selon la Direction de la Santé Publique.

Il est important de rappeler que la toxicomanie est un problème de santé mais aussi de société avant d’être une question de sécurité publique. Au Canada, c’est par milliers que les personnes meurent chaque année dû aux complications liées à l’injection. Il est urgent d’agir. Il est encore temps de sauver des vies. C’est pourquoi, l’ADDICQ  demande au gouvernement fédéral de baser ses décisions en matière de drogues sur les preuves scientifiques mises à leur disposition et non sur leurs valeurs idéologiques en tant que parti.

Informations : Sophie Sénécal au 514 562-3350

 
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